Ce week-end se déroulait le double enterrement de vie de célibataire de nos deux futurs mariés !

Au programme de ce week-end parisien pour ma belle Virginounette : un enterrement de vie de jeune fille intimiste avec de la culture à tous les étages ! De trois au départ, après le forfait d’Aurélia pour cause médicale - on t’embrasse mademoiselle - on est passé à deux avec une pointe d’égoïsme pour ma part : j’allais pouvoir profiter à 100 % de cette rencontre avec ma coupine que je vois si rarement !

Après un rendez-vous ponctuel (enfin pour les trois autres qui m’attendaient) gare de l’Est, nous nous sommes dirigées avec quelques petites difficultés GPiStiques une grande aisance vers le parking trouvé un peu à l’arrache prévu pour l’occasion.

Direction le premier point de rendez-vous : le musée des Arts décoratifs et ses deux expos : une rétrospective sur les bijoux et une expo sur la couleur Rouge (on vous a parlé du dress code pour le mariage ? Rouge et vert pour les témoins. Suivrons-nous les indications ? Rien n’est moins sûr).

Résultat de cette première étape : l’occasion de papoter non stop, à peine le temps de reprendre notre souffle devant des expos décevantes mais au final, un prétexte génial pour se retrouver et parler d’hommes, de mariage, d’amour, de nos caractères de femmes changeantes, volontaires, dirigistes : de vraies chieuses quoi mais fières de l’être !

Après des détours de folie dans ce musée (un vrai labyrinthe ce truc) et des gambettes un peu fatiguées, nous sommes parties en direction de notre deuxième étape.

Deuxième point de rendez-vous : le Palace pour le clan des divorcées. Une petite allusion au divorce, histoire que ma Virge se tienne prête à tout avec le sourire :)

Petit pitch de cette pièce de Alil Vardar, mise en scène par Hazis Vardar, avec Alil Vardar, Claire Gérard et Elodie Van Haezevelde :

Trois femmes divorcent et partagent le même appartement. A trois, elles vont vivre la douloureuse mais hilarante épreuve du divorce. Cette comédie très drôle met en scène le divorce vu par trois femmes au statut social bien différent. La bourgeoise Stéphanie d’Humily de Malanpry, la british délurée Mary Bybowl et Brigitte la rurale vont partager leur expérience du divorce mettant ainsi le rire sur une rupture pas toujours évidente.

Comment résumer 1h30 de rires intensifs ? Les oreilles de Virge en ont pris un coup avec mon rire qu’on peut qualifier de “communicatif” et j’ai vu le visage de la future mariée s’illuminer pendant toute la durée de ce spectacle. Mission accomplie pour cette étape de la journée.

On n’est pas magnifiques ?

En sortant du spectacle, une grande envie d’air frais et une petite ballade jusqu’au troisième lieu de rendez-vous s’impose. Une petite crêpe au nutella et un vendeur qui drague ouvertement ma petite Virge que je remet en place en lui disant qu’il parle à une future femme comblée ! J’ouvre une petite parenthèse ici : j’ai remarqué un truc que je n’avais jamais noté sur ma Virginounette. Elle a une facilité à se faire des potes tout au long de la journée, c’est affolant. Les gardiens du musée, le flic qui nous indiquera le chemin, le serveur du restau, le vendeur de crêpes, etc… Virge c’est une personne “solaire” (concept italien qui lui convient très bien) qui est heureuse et qui le communique à tous ceux qu’elle rencontre. Elle partage sa bonne humeur, son sourire, sa gentillesse à ceux qu’elle croise et ça en fait une très belle personne que tout le monde apprécie. Et je vais vous avouer un truc, je suis fière d’être le témoin d’un des plus moments de sa vie et de compter pour elle.

Troisième point de rendez-vous : le réservoir, un bar où se joue un “hommage à Neil Young”, dixit le site internet. Au final, après quelques détours, on trouve la salle et nous assistons à quelques chansons de trois papys du rock qui n’excellent pas vraiment dans le partage d’émotions. On sent bien qu’ils n’ont pas fait la star ac’ ceux là, pas de communion avec leur public. Ils ne semblent même pas contents de jouer, c’est dire !

Bref, au bout d’une heure où on tente de communiquer en criant et où on résiste à la musique (don’t be tonight deny en boucle), on décide de se rentrer gentiment.

C’était sans compter les hommes, pas loin de notre voiture qui comptent bien profiter du moyen de locomotion au retour, sans toutefois rentrer tout de suite. On s’accorde à dire qu’on peut encore trouver la motivation de boire un verre et on se réveille sur le chemin grâce à notre nouvel ami GPS qui continue à déconner à plein tube et qui nous permet de rire tout au long du chemin.

On retrouve les trois acolytes (Nico, Rudy et Guillaume) à l’hôtel de ville, direction l’irish pub de la rue des Lombards, cette fois avec des reprises de Portishead, rage against the machine, les autres j’ai pas reconnu, etc… Virge et moi semblions être saoules alors que les deux seules à jeûn, c’était nous. Ca promet pour le jour du mariage :)

Bref, un samedi plein de joie, de rires, de bonheur de se retrouver ensemble. Tout ce week-end pour profiter de mon amie qui me manque. Nico, quand est-ce que tu nous la ramènes dans le coin ???

J’aurais pu vous dire aussi quel plaisir de l’observer le dimanche dans son rôle de maman, de petite femme de poigne (qui organise son mariage d’une main de maître), de fille adorée par son papa. Une femme qui assure sur tous les plans, accompagnée et soutenue par l’homme de ses rêves, ça fait plaisir à voir !

J’ai hâte de participer à l’union de ces deux là parce que je sais que je vais y voir de l’amour et que c’est rare d’être le témoin privilégié de ces moments là.

Rendez-vous le 20 juin prochain mes petites cailles !